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vendredi 18 février 2011

Bilan d'une journée


Je me regarde en face. Et vous? Je me ment pas, je me berce pas d'illusion sur mon attitude parental. Ces derniers mois, et particulièrement ces deux dernières semaines, j'ai mon réservoir de colère qui déborde. J'ai la nausée émotionnelle. J'en connais la cause. Ce n'est pas récent. Et ceci c'est vu nourri par un fait récent. Mon bambin est dans une phase « non, non, non, non, non » en boucle. Franchement, en ce moment, avec ces émotion à fleur de peau, c'est juste de l'huile sur mon feu interne. Et ca m'épuise. Et puis son attitude est aussi influencer par mon propre vécu.

Et donc, c'est le serpent qui se mort la queue.

Il est important d'être lucide, sur soi, sur son vécu, sur son état.

Je suis très lucide sur mes réactions actuels. Actuellement, je ne suis pas patiente. Mais je suis aussi exigeante. Et j'accepte difficilement certaine expression de ses propres vécu car il se répercute sur les miens.

Ce n'est pas une situation de respect, d'écoute. Je suis lucide. Et vous? Quand vous merdouillez avec vos enfants, vous faites quoi? Vous voilez-vous la face?

Je ne crois pas que ça aide mon enfants mais se bercer d'illusion, ne les aides pas. Cela augmente la souffrance.

jeudi 17 février 2011

Avoir de la visite, sans le prévoir.

Aujourd’hui, j’ai un bambin qui saute, sautille de joie ! Aujourd’hui, il a une petite surprise de la vie. Un pote avec sa maman viennent  nous voir ! La surprise, ce que ce n’était pas prévu ! Et oui ! Une amie m’a envoyé un petit email pour savoir si je travaillais ou pas aujourd’hui, pour savoir si elle pouvait venir
 



Et voilà une démonstration de l’avantage du télétravail. Je bosse un peu là, pendant la sieste de mon petit koala, pendant que mon bambin joue avec son train… et puis hop, on profitera de l’après-midi et puis ? Ce soir hop, je bosserais. J’aime la liberté de planifier sa vie au grès des envies.

Développement du Langage

Chaque parent à ces zone d'angoisse, de peur. Je suis une bavarde. J'ai la langue bien agile. J'adore parler. Mon bambin à 3 ans et +/- 9 mois. Il parle très peu avec des mots à lui. Voilà ma zone d'angoisse. Mon bambin est passionner de plein de chose, sauf du dialogue. Son père n'est pas un bavard. C'est peut être un trait de caractère. Mais?

 J'ai peur, je m'inquiète. Il est bien dans ses baskets Il est rayonnant, heureux, et on le comprend très bien. Il a beau parler avec ses mots, il est compréhensible. Il joue beaucoup, avec de la place pour l'imaginaire... Et surtout quand on fait une demande complexe, il y répond.

Il est aussi très méfiant. Il lui faut du temps, et cela depuis toujours pour être en relation avec les autres. Il préféra qu'une personne lui adresse la parole que quand lui ira vers lui. Lui dire bonjour, lui retirer l'initiative fait qu'il se méfiera encore plus. Il n'aime ni les bonjours, ni les au revoir. C'est le renard dans Le Petit Prince. C'est une image que j'utilise souvent. Avec les autres, il va sortir quelques mots. Avec moi, il va parler, parler, parler sans cesse, toute la journée et je vais comprendre la moitié, par déduction. Ce qui est plus que les autres!

Toute fois je constate que de nouveau mot, il ne dit que la fin de sonorité. Je suis sur ma zone sensible. Donc, j'ai choisit de me rassurer. Même si le pédiatre a été rassurant. Je vais le faire voir par un ORL. Car je constate qu'en plus de ne dire que la fin des nouveau mots, il s'accroche beaucoup au lèvre.

Regarder en face ses zones de peur et trouver une solution pour lâcher prise! Et puis quand j'observe les lieux où il parle ou non, j'ai l'impression qu'il ne parle que dans un monde qui lui plaid. Grand bien lui fasse.

mercredi 16 février 2011

Biologie vs Cerveau


Quand on a plusieurs enfant, une question importante est celle de l'écart d'âge entre les différents membres. J'ai pu constater des conseils bien variés. Souvent on commence a dire « quand ton bébé a 1 an, ça devient gérable » jusqu'à « il faut minimum 5 ans avant d'envisager un autre bébé », voir pour les plus tranchés: « jamais ». bien loin de moi l'idée de vous donner un avis. Je n'en sais rien. Mon bambin à 3ans et demi [enfin 3 ans et +/- 9 mois ;)] et mon bébé va avoir un an dans un tout petit mois. Mais voilà, mon bambin à choisit que le langage serrait la dernière choses qu'il développe. Et bien avoir un bébé et un bambin dont le langage est assez faiblement développer, c'est sportif. Mon corps me dit une fois par mois qu'il serait temps de relancer la machine à faire des bébés.

Mon corps et mon cerveau vivent un profond désaccord. Le premier souhaite une fois par moi, avec insistance que j'assure mon devoir biologique de survit de l'espèce. Le second dit « non, et puis c'est tout ». Je suis sûre de ma position.

Je n'ai pas réfléchis, sous peser le pour et le contre. Rien de tout ça. C'est une évidence. Je pense aujourd'hui que ma condition pour avoir des enfants qui ont un langage développer pour exprimer les choses. Certes mon bébé a déjà 3 mots de base pour la survie: téter, Maman, et Papa. L'essentiel. Il est tout petit à mes yeux ce bébé. Il est hors de question de faire un troisième enfant pour l'instant. Et même si il parlait plus...c'est un bébé, pas un bambin...

Cette biologie va de mois en mois augmenter la pression sur mon corps. Je me souvient bien qu'entre mon premier et mon second enfant, il a fallu plus d'un an entre l'envie et l'installation d'un autre bébé. Un an. J'avais envie de lancer un 2ième enfant vers les 1 ans du premier. Mais c'est un peu avant les 2 ans de mon fils qu'un autre enfant c'est installer. Je n'était pas prête. Et je ne le regardais en face. Mais, là, je regarde en face les choses. Je suis bien plus lucide

Voilà ce que j'ai envie de partager avec vous: ce n'est pas les positions des autres qui sont déterminantes. C'est vous. Bien sur très rapprocher, ça ne me semble pas chouette pour les enfants car ont ne répond pas aussi efficacement. Mais je ne suis pas vous. Il faut être clair sur votre capacité à être disponible pour vos enfants, sans qu'ils se sente rejeter, négliger. Un bébé demande de la disponibilité! C'est un fait. Et donc, il faut que ca ne déséquilibre pas trop la vie du précédent. Je crois quand la parole est une condition essentiel pour faire un autre enfant. :) Mais c'est du à mon vécu personnel. Regardez-vous dans un miroirs, sans faux semblant, assumer votre désire, vos envies. Sachez aussi identifiez si c'est être enceinte qui vous fait envie ou belle et bien d'avoir un nouvelle être à accompagner dans la vie ;)

samedi 12 février 2011

Moral

Moral en berene

10 textes a tapper pour ici
déjà écris, à faire relire à mon homme.

Pleurer un bon coup

Y a un an, j'était dans le meme état, je me croyais a 3 semaines de mon accouchement  (je parle du dernier délai téhorique)
et? j'étais à un mois. Dépassement de terme....

41 SG +6 ... raaaah

vendredi 7 janvier 2011

La pression du résultat

Attention ce sujet va se voir augmenter, par d'autre point à évoquer.
photo de Michal Ufniak
Les bulletins scolaires sont tout justes derrière nous. Je constate que la qualité des résultats obtenus fait un énorme écho avec la notation en bonne parentalité. Ceci touche de nombreux milieu, du mainstream aux parents qui se revendique respectueux. Si on est souvent d’accord sur les fessées ne sont pas une solution, que frapper ne résout rien. Mais finalement, on ne va pas au bout des choses. Ce papier étant tellement un certificat pour le parent démontrant la justesse de ses choix. Je me demande à quel point le résultat scolaire démontre qu’on a bien fait quand on se positionne en tant que parent hors de la norme.
Il existe un tas de rituel tous les trois mois quand la saison des papiers arrive. On exhibe, on frime, on en parle, on commente. Les rituels sont importants. Mais il faut réfléchir à ce qu’il nous apprenne sur notre comportement. Montrons-nous, adultes, nos évaluations annuelles vécues dans nos emplois ?
Je remarque, aujourd’hui dans de nombreux forum la thématique des bulletins scolaires corrélé au dépassement de soi. On fait est souvent référence à la notion de facilités. L’enfant se serait contenté de ses acquis.
Le parent se positionne ainsi en employeur. Tout employeur exige la rentabilité de son salarié. Hors l’école n’est pas vu comme un travail, tout au mieux comme un pas le choix, une obligation. L’enfant touche en salaire une reconnaissance familiale. Son contentement à faire le minimum syndical peut-il être considéré comme un signe marquant d’une absence de besoin de ce type ?
L’enfant en devient doublement insultant/rejetant. Premièrement, il ne valide pas aux yeux de la société que le parent a réussie. Et en deuxième lieu, il n’accepte pas son salaire.
Mais le parent, lui, ne considère pas l’école comme un emploie. On nous bassine avec les choix de carrière, avec la possibilité de changer d’emploi. Et l’enfant lui n’a aucune autre opportunité que l’école. Il est prisonnier d’un système. Certes, certain parent choisisse l’instruction en famille. Mais ce n’est pas la majorité.
L’enfant qui ne fait que le minimum pour avoir la paix se met en marge. Et là, on entre dans le gros paradoxe du respect, voir sa limite. Un enfant qui se dit que finalement, il fait tout pour avoir la paix, ni plus, ni moins, il se permet une liberté de vivre à coté, puisqu’on lui impose un job. Il fait donc comme ces employés qui n’ont qu’un emploie pour payer leur charge et qui vivent ailleurs. Y aura-t-il un sentiment d’envie non assumé chez le parent ? Un sentiment bien enfoui ?
Pourquoi donc râler sur l’attitude de nos enfants ? Les enivrait-on ?
D’ailleurs la réussite professionnelle est-elle vraiment une façon de réussir sa vie ?

samedi 1 janvier 2011

Absence de résolution, présence d’objectif.

photo de baronsboy
Dans les marronniers de cette saison, les résolutions de la nouvelle année sont un grand classique. Si on croit Wikipédia, le genre d’engagement que l’on tient envers soi-même semble  très difficilement envisageable. Arrêter de fumer, aider autrui…
Cette période de l’année est une zone sensible pour nos émotions. Les fêtes de fin d’années sont souvent idéalisées, joie, bonne humeur, amour universelle. Et puis, il y a la réalité familiale. Les amies s’appellent pour se confier les phrases dures. Evidement toutes les familles ne vivent pas des drames, des phrases. Mais le paquet d’émotion accumuler sort… parfois dans un simple débordement.
En tant que parent, je ne suis pas certaines qu’on doit se fixer à des bonnes résolutions. Et probablement pas le 1° janvier. Il semble bien plus constructif d’avoir des objectifs, à court terme.
Vivre un jour à la fois, reste pour moi, la bonne solution pour vivre apaisé.
“Yesterday is history, tomorrow is a mystery. But today is a gift. That’s why they call it : The Present.” Be Happy :-)