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mercredi 23 février 2011

Où doit dormir l’enfant

Il existe de nombreux dogmes sur le sommeil de l’enfant. Ceci vont du sommeil solitaire au cododo, en passant par le SideBed, et des aménagements à temps partiel. Ne serait-il pas bon de jeter les dogmes à la poubelle ? L’important pour un parent, c’est d’être reposé !
Je n’ai pas choisi de lieu de sommeil. Ils se sont imposés à moi, à nous. J’avais investi pour avoir une chambre pour mon bambin, et moi la mienne. Tout très carré, très préparé. Et puis, j’ai vu mon fils. Je crois que cela m’a libérer des idées dogmatique en matière de parentalité. Je n’avais rien lu sur l’allaitement. Ils m’ont parlé de sevrage, je n’avais même pas commencé mon allaitement. Tout était annoncé comme des fins obligatoires imposer par des inconnus. J’ai pu, avec ses simples regards,  lâcher la pression social.
J’ai utilisé son lit une seule fois à la maison. Je ne sais pas comment on couche un bébé dans un lit, ce n’est pas les modèles d’enfants que j’ai. J’ai des enfants sensibles à la présence et l’absence corporel. Bien sûre, j’aurais pu les contraindre à se déconnecter d’eux, de leur ressenti, les contraindre à accepter le sommeil en solo. Oui. Mais ce n’est pas mon mode de fonctionnement qui émane de mes tripes. Je dors mieux avec eux. On a de la place, on a chaud, on dort. C’est l’essentiel. Durant la premiére année de vie de mon premier enfant, la seule opportunité qu’il avait de passer du temps avec son papa était de dormir près de lui. La nuit n’est pas un vide relationnel.
Je ne dors pas toujours bien. Mais aucun humain ne dort toujours bien.
Il me semble mieux de viser le repos, que les idées des autres, ou celle que la société nous met dans la tête.

jeudi 30 décembre 2010

La confiance, un fondamental

La confiance est un ingrédient important dans notre vie. Selon le CNRTL la confiance dans le cadre de relation de personne à personne est:
Croyance spontanée ou acquise en la valeur morale, affective, professionnelle... d'une autre personne, qui fait que l'on est incapable d'imaginer de sa part tromperie, trahison ou incompétence
Pour avoir une tel foi dans notre relation avec l'autre, il faut des liens fort. Cela n'est inné qu'avec nos enfants, a mon sens. Le fait de les porter en nous, de les avoir crée fait cette foi est naturel. La foi est de l'ordre de l'irrationnel. On a foi en dieu, par exemple. Ce n'est pas mon cas. Mais je peux comprendre cette don d'une par de soi à l'inconnu. Je préfère avoir foi dans l'autre. J'ai donc foi en même enfant. Je leur fait confiance. Elle est né en même temps que leur conception. L'installation dans la matrice maternelle, ne peut se faire que dans un climat paisible, de sécurité. Et c'est bien l'ingrédient essentiel de ce climat.
Oh, je suis bien évidement réaliste. Ils leur arrivera de blesser mon égo, involontairement, peut- être volontairement plus tard. Il leur arrivera de détruire des objets qui me sont cher, parce que le notion de la propriété n'est pas celle d'un adulte. Mais la confiance restera une dominante dans la relation. Je crois profondément que le jour où, entre une mère et son enfant, la confiance se rompt, c'est un une épreuve terrible.
La confiance, c'est la base de la sécurité physique, et affective. On l'a démontré à quel point l'attachement, était essentiel, pour la sécurité affective. Pour qu'il soit possible, on en revient toujours à cet ingrédient principal de la relation humaine proche, qu'est celle des dyades mère/enfant, père/enfant.
La confiance avec les autres personne est une chose qu'on donne facilement, qu'on galvaude. A tord. C'est devenu un automatisme. Je m'y fait moi-même encore avoir et pourtant, j'ai été confronté à des trahisons, tromperies. On devrait être bien plus prudent. Il faut laisser le temps à cette confiance de naitre, de croitre au sein de nos relations. Ne pas en faire une évidence rapide, un passage obligé, imposé par une certaine idée qu'on se fait de la société. Laissons donc les relations réellement ce construire. La rapidité que nous avons à estimer atteindre ce niveau de sécurité dans nos relations est certainement un écho direct à notre société à grande vitesse.
Retrouvons le plaisir de prendre du temps avec l'autre, et dans le tissage des liens. Nous n'avons pas besoin d'aller trop vite. Nous avons déjà des liens fort et solide avec des êtres qui nous son précieux. C'est en galvaudant la confiance qu'on fini par pouvoir abimer celle que nous avons pour nos enfants. Soyons vigilent.
Un bébé ne peut survivre sans la foi, la confiance absolu en ses parents qui le protège, le nourrisse et veille sa sécurité. Les gens à qui vous croyez accorder cette confiance, pourraient-ils avoir cette présence pour vous? Cette implication « sans faille »? J'ai su voir dans le désert difficile que nous avons du traverser récemment et les plaine arides d'aujourd'hui, que j'avais placer ma confiance dans les bonnes personnes. Je ne parle pas de vous nourrir, mais d'une qualité dans la relation, dans leur façon d'être présent. Nos amis ont leur propre charge, la confiance c'est aussi ne pas en être une pour eux. 
Ne le perdait pas de vue, la confiance est la fondation sur laquelle les choses peuvent durer.