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jeudi 17 février 2011

Développement du Langage

Chaque parent à ces zone d'angoisse, de peur. Je suis une bavarde. J'ai la langue bien agile. J'adore parler. Mon bambin à 3 ans et +/- 9 mois. Il parle très peu avec des mots à lui. Voilà ma zone d'angoisse. Mon bambin est passionner de plein de chose, sauf du dialogue. Son père n'est pas un bavard. C'est peut être un trait de caractère. Mais?

 J'ai peur, je m'inquiète. Il est bien dans ses baskets Il est rayonnant, heureux, et on le comprend très bien. Il a beau parler avec ses mots, il est compréhensible. Il joue beaucoup, avec de la place pour l'imaginaire... Et surtout quand on fait une demande complexe, il y répond.

Il est aussi très méfiant. Il lui faut du temps, et cela depuis toujours pour être en relation avec les autres. Il préféra qu'une personne lui adresse la parole que quand lui ira vers lui. Lui dire bonjour, lui retirer l'initiative fait qu'il se méfiera encore plus. Il n'aime ni les bonjours, ni les au revoir. C'est le renard dans Le Petit Prince. C'est une image que j'utilise souvent. Avec les autres, il va sortir quelques mots. Avec moi, il va parler, parler, parler sans cesse, toute la journée et je vais comprendre la moitié, par déduction. Ce qui est plus que les autres!

Toute fois je constate que de nouveau mot, il ne dit que la fin de sonorité. Je suis sur ma zone sensible. Donc, j'ai choisit de me rassurer. Même si le pédiatre a été rassurant. Je vais le faire voir par un ORL. Car je constate qu'en plus de ne dire que la fin des nouveau mots, il s'accroche beaucoup au lèvre.

Regarder en face ses zones de peur et trouver une solution pour lâcher prise! Et puis quand j'observe les lieux où il parle ou non, j'ai l'impression qu'il ne parle que dans un monde qui lui plaid. Grand bien lui fasse.

mercredi 16 février 2011

Biologie vs Cerveau


Quand on a plusieurs enfant, une question importante est celle de l'écart d'âge entre les différents membres. J'ai pu constater des conseils bien variés. Souvent on commence a dire « quand ton bébé a 1 an, ça devient gérable » jusqu'à « il faut minimum 5 ans avant d'envisager un autre bébé », voir pour les plus tranchés: « jamais ». bien loin de moi l'idée de vous donner un avis. Je n'en sais rien. Mon bambin à 3ans et demi [enfin 3 ans et +/- 9 mois ;)] et mon bébé va avoir un an dans un tout petit mois. Mais voilà, mon bambin à choisit que le langage serrait la dernière choses qu'il développe. Et bien avoir un bébé et un bambin dont le langage est assez faiblement développer, c'est sportif. Mon corps me dit une fois par mois qu'il serait temps de relancer la machine à faire des bébés.

Mon corps et mon cerveau vivent un profond désaccord. Le premier souhaite une fois par moi, avec insistance que j'assure mon devoir biologique de survit de l'espèce. Le second dit « non, et puis c'est tout ». Je suis sûre de ma position.

Je n'ai pas réfléchis, sous peser le pour et le contre. Rien de tout ça. C'est une évidence. Je pense aujourd'hui que ma condition pour avoir des enfants qui ont un langage développer pour exprimer les choses. Certes mon bébé a déjà 3 mots de base pour la survie: téter, Maman, et Papa. L'essentiel. Il est tout petit à mes yeux ce bébé. Il est hors de question de faire un troisième enfant pour l'instant. Et même si il parlait plus...c'est un bébé, pas un bambin...

Cette biologie va de mois en mois augmenter la pression sur mon corps. Je me souvient bien qu'entre mon premier et mon second enfant, il a fallu plus d'un an entre l'envie et l'installation d'un autre bébé. Un an. J'avais envie de lancer un 2ième enfant vers les 1 ans du premier. Mais c'est un peu avant les 2 ans de mon fils qu'un autre enfant c'est installer. Je n'était pas prête. Et je ne le regardais en face. Mais, là, je regarde en face les choses. Je suis bien plus lucide

Voilà ce que j'ai envie de partager avec vous: ce n'est pas les positions des autres qui sont déterminantes. C'est vous. Bien sur très rapprocher, ça ne me semble pas chouette pour les enfants car ont ne répond pas aussi efficacement. Mais je ne suis pas vous. Il faut être clair sur votre capacité à être disponible pour vos enfants, sans qu'ils se sente rejeter, négliger. Un bébé demande de la disponibilité! C'est un fait. Et donc, il faut que ca ne déséquilibre pas trop la vie du précédent. Je crois quand la parole est une condition essentiel pour faire un autre enfant. :) Mais c'est du à mon vécu personnel. Regardez-vous dans un miroirs, sans faux semblant, assumer votre désire, vos envies. Sachez aussi identifiez si c'est être enceinte qui vous fait envie ou belle et bien d'avoir un nouvelle être à accompagner dans la vie ;)

samedi 12 février 2011

Moral

Moral en berene

10 textes a tapper pour ici
déjà écris, à faire relire à mon homme.

Pleurer un bon coup

Y a un an, j'était dans le meme état, je me croyais a 3 semaines de mon accouchement  (je parle du dernier délai téhorique)
et? j'étais à un mois. Dépassement de terme....

41 SG +6 ... raaaah

vendredi 7 janvier 2011

La pression du résultat

Attention ce sujet va se voir augmenter, par d'autre point à évoquer.
photo de Michal Ufniak
Les bulletins scolaires sont tout justes derrière nous. Je constate que la qualité des résultats obtenus fait un énorme écho avec la notation en bonne parentalité. Ceci touche de nombreux milieu, du mainstream aux parents qui se revendique respectueux. Si on est souvent d’accord sur les fessées ne sont pas une solution, que frapper ne résout rien. Mais finalement, on ne va pas au bout des choses. Ce papier étant tellement un certificat pour le parent démontrant la justesse de ses choix. Je me demande à quel point le résultat scolaire démontre qu’on a bien fait quand on se positionne en tant que parent hors de la norme.
Il existe un tas de rituel tous les trois mois quand la saison des papiers arrive. On exhibe, on frime, on en parle, on commente. Les rituels sont importants. Mais il faut réfléchir à ce qu’il nous apprenne sur notre comportement. Montrons-nous, adultes, nos évaluations annuelles vécues dans nos emplois ?
Je remarque, aujourd’hui dans de nombreux forum la thématique des bulletins scolaires corrélé au dépassement de soi. On fait est souvent référence à la notion de facilités. L’enfant se serait contenté de ses acquis.
Le parent se positionne ainsi en employeur. Tout employeur exige la rentabilité de son salarié. Hors l’école n’est pas vu comme un travail, tout au mieux comme un pas le choix, une obligation. L’enfant touche en salaire une reconnaissance familiale. Son contentement à faire le minimum syndical peut-il être considéré comme un signe marquant d’une absence de besoin de ce type ?
L’enfant en devient doublement insultant/rejetant. Premièrement, il ne valide pas aux yeux de la société que le parent a réussie. Et en deuxième lieu, il n’accepte pas son salaire.
Mais le parent, lui, ne considère pas l’école comme un emploie. On nous bassine avec les choix de carrière, avec la possibilité de changer d’emploi. Et l’enfant lui n’a aucune autre opportunité que l’école. Il est prisonnier d’un système. Certes, certain parent choisisse l’instruction en famille. Mais ce n’est pas la majorité.
L’enfant qui ne fait que le minimum pour avoir la paix se met en marge. Et là, on entre dans le gros paradoxe du respect, voir sa limite. Un enfant qui se dit que finalement, il fait tout pour avoir la paix, ni plus, ni moins, il se permet une liberté de vivre à coté, puisqu’on lui impose un job. Il fait donc comme ces employés qui n’ont qu’un emploie pour payer leur charge et qui vivent ailleurs. Y aura-t-il un sentiment d’envie non assumé chez le parent ? Un sentiment bien enfoui ?
Pourquoi donc râler sur l’attitude de nos enfants ? Les enivrait-on ?
D’ailleurs la réussite professionnelle est-elle vraiment une façon de réussir sa vie ?

samedi 1 janvier 2011

Absence de résolution, présence d’objectif.

photo de baronsboy
Dans les marronniers de cette saison, les résolutions de la nouvelle année sont un grand classique. Si on croit Wikipédia, le genre d’engagement que l’on tient envers soi-même semble  très difficilement envisageable. Arrêter de fumer, aider autrui…
Cette période de l’année est une zone sensible pour nos émotions. Les fêtes de fin d’années sont souvent idéalisées, joie, bonne humeur, amour universelle. Et puis, il y a la réalité familiale. Les amies s’appellent pour se confier les phrases dures. Evidement toutes les familles ne vivent pas des drames, des phrases. Mais le paquet d’émotion accumuler sort… parfois dans un simple débordement.
En tant que parent, je ne suis pas certaines qu’on doit se fixer à des bonnes résolutions. Et probablement pas le 1° janvier. Il semble bien plus constructif d’avoir des objectifs, à court terme.
Vivre un jour à la fois, reste pour moi, la bonne solution pour vivre apaisé.
“Yesterday is history, tomorrow is a mystery. But today is a gift. That’s why they call it : The Present.” Be Happy :-)


vendredi 31 décembre 2010

Tu as un bébé dans le ventre maman ?

Aujourd'hui, Gnome №1 m’a demandé avec sérieux et avec ses mots à lui si j’avais un bébé dans le ventre. Un troisième enfant n’est pas d’actualité. Il n’est pas question d’y réfléchir, ou d’y penser. Mais la question est importante. On pourrait trop facilement l’interpréter par « Ohhhhh mon bambin veux un autre bébé ». C’est vrai qu’il y a de l’amour, de la bienveillance de Gnome №1  vis-à-vis de Gnome №2 et donc il serait facile de chercher derrière une question, une demande non formulé.
Mais si on aborde les choses ainsi, on ne regarde pas les choses en face. L’interpréter comme une demande, c’est ne pas regarder notre propre désire. Je suis ravie de savoir clairement où je me situe sur cette question. La réponse n’a pas était réfléchis, mais immédiate
« Non Gnome №1, il n’y a pas de bébé. Je n’ai pas envie qu’on ai un autre bébé maintenant. J’aurais plus de temps pour toi, et je veux avoir du temps pour toi ».
Et hop.
On n’en fait pas tout un fromage.
Il faut se méfier de l’interprétation que nous avons tendance à faire derrière une simple question. J’ai percuté a ce  risque en racontant à  mon compagnon, leur papa, la dite question.

jeudi 30 décembre 2010

La confiance, un fondamental

La confiance est un ingrédient important dans notre vie. Selon le CNRTL la confiance dans le cadre de relation de personne à personne est:
Croyance spontanée ou acquise en la valeur morale, affective, professionnelle... d'une autre personne, qui fait que l'on est incapable d'imaginer de sa part tromperie, trahison ou incompétence
Pour avoir une tel foi dans notre relation avec l'autre, il faut des liens fort. Cela n'est inné qu'avec nos enfants, a mon sens. Le fait de les porter en nous, de les avoir crée fait cette foi est naturel. La foi est de l'ordre de l'irrationnel. On a foi en dieu, par exemple. Ce n'est pas mon cas. Mais je peux comprendre cette don d'une par de soi à l'inconnu. Je préfère avoir foi dans l'autre. J'ai donc foi en même enfant. Je leur fait confiance. Elle est né en même temps que leur conception. L'installation dans la matrice maternelle, ne peut se faire que dans un climat paisible, de sécurité. Et c'est bien l'ingrédient essentiel de ce climat.
Oh, je suis bien évidement réaliste. Ils leur arrivera de blesser mon égo, involontairement, peut- être volontairement plus tard. Il leur arrivera de détruire des objets qui me sont cher, parce que le notion de la propriété n'est pas celle d'un adulte. Mais la confiance restera une dominante dans la relation. Je crois profondément que le jour où, entre une mère et son enfant, la confiance se rompt, c'est un une épreuve terrible.
La confiance, c'est la base de la sécurité physique, et affective. On l'a démontré à quel point l'attachement, était essentiel, pour la sécurité affective. Pour qu'il soit possible, on en revient toujours à cet ingrédient principal de la relation humaine proche, qu'est celle des dyades mère/enfant, père/enfant.
La confiance avec les autres personne est une chose qu'on donne facilement, qu'on galvaude. A tord. C'est devenu un automatisme. Je m'y fait moi-même encore avoir et pourtant, j'ai été confronté à des trahisons, tromperies. On devrait être bien plus prudent. Il faut laisser le temps à cette confiance de naitre, de croitre au sein de nos relations. Ne pas en faire une évidence rapide, un passage obligé, imposé par une certaine idée qu'on se fait de la société. Laissons donc les relations réellement ce construire. La rapidité que nous avons à estimer atteindre ce niveau de sécurité dans nos relations est certainement un écho direct à notre société à grande vitesse.
Retrouvons le plaisir de prendre du temps avec l'autre, et dans le tissage des liens. Nous n'avons pas besoin d'aller trop vite. Nous avons déjà des liens fort et solide avec des êtres qui nous son précieux. C'est en galvaudant la confiance qu'on fini par pouvoir abimer celle que nous avons pour nos enfants. Soyons vigilent.
Un bébé ne peut survivre sans la foi, la confiance absolu en ses parents qui le protège, le nourrisse et veille sa sécurité. Les gens à qui vous croyez accorder cette confiance, pourraient-ils avoir cette présence pour vous? Cette implication « sans faille »? J'ai su voir dans le désert difficile que nous avons du traverser récemment et les plaine arides d'aujourd'hui, que j'avais placer ma confiance dans les bonnes personnes. Je ne parle pas de vous nourrir, mais d'une qualité dans la relation, dans leur façon d'être présent. Nos amis ont leur propre charge, la confiance c'est aussi ne pas en être une pour eux. 
Ne le perdait pas de vue, la confiance est la fondation sur laquelle les choses peuvent durer.